L'Économie Panafricaine en Bref Lundi 07 Février 2022
Nigeria
Le groupe Dangote annonce la mise en service d’une usine d’assemblage de véhicules : « La mise en place de l’usine permet au groupe de diversifier ses activités. En dehors des véhicules à usage personnel, le groupe possédait déjà une unité de montage de gros porteurs, installée grâce à une joint-venture avec Sinotruck. Ceci se réalise dans un contexte où plusieurs pays du continent travaillent, avec l’expertise des multinationales de l’industrie automobile, à posséder leurs propres unités de fabrication de véhicules. C’est une politique qui permet de réduire les importations de véhicules d’occasion dont les coûts d’acquisition pour certains, sont dans la même fourchette que ceux des véhicules neufs en raison des frais d’expédition et des droits de douanes…»
Cameroun
Le marché de 13,8 milliards FCFA pour la rénovation de l'axe Babadjou-Matazem attribué à Buns : « Le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a annoncé ce samedi l’adjudication du marché pour une valeur de 13,8 milliards FCFA (24,1 millions USD). Le camerounais Buns remporte l’appel d’offres devant le groupe français Razel-Bec. C’était déjà un français, Sogea-Satom, qui était en charge du chantier, jusqu’à ce qu’une attaque armée des rebelles sécessionnistes l’oblige à se retirer du projet. Ce chantier s’inscrit dans le cadre plus vaste de la réhabilitation de l’axe Babadjou-Bamenda (environ 40 km) sur le corridor Yaoundé-Enugu (frontière du Nigeria). Le projet, qui coûte au total 192 millions USD (110 milliards FCFA), est soutenu par la Banque mondiale…»
Mali
Marché financier régional : exclu le Mali, les pays de l’UEMOA à la recherche de 8,1 milliards $ en 2022 : « 4672 milliards FCFA (8,15 milliards $). C’est le montant que les pays membres de l’UEMOA prévoient de lever sur le marché financier régional, organisé par l’Agence Umoa-titres en 2022. Selon le calendrier prévisionnel rendu public lundi, la Côte d’Ivoire cherche à mobiliser pas moins de 1185 milliards FCFA, en hausse par rapport à ses objectifs de l’année dernière. Cette année, l’Etat ivoirien ne sera pas la seule économie friande de ce marché à flot depuis 3 ans. Le Burkina Faso affiche également de fortes ambitions. Ouagadougou s’annonce avec l’objectif de lever 1125 milliards FCFA…»
Bénin
le gouvernement prend des mesures pour limiter la sortie « incontrôlée » des produits agricoles : «Au Bénin, l’exécutif a adopté le 2 février dernier, en Conseil des ministres, plusieurs dispositions pour réduire les sorties par voie terrestre de produits agricoles et enrayer la flambée des prix de nombreux produits alimentaires, enregistrée sur les marchés depuis le second semestre 2020. Dans ce cadre, l’exécutif a annoncé l’instauration d’une redevance supplémentaire sur les denrées quittant le territoire. Il s’agit par kilogramme du karité (20 Fcfa), de la noix de cajou (30 Fcfa), du soja (30 Fcfa), du maïs (50 Fcfa) et du gari (50 Fcfa). Les recettes collectées via cette mesure au niveau des exportateurs devraient être redistribuées aux producteurs. Par ailleurs, d’autres interventions portent sur le plafonnement de la marge bénéficiaire réalisée par les exploitants sur des produits agricoles comme le soja, le manioc transformé ou non, le riz paddy, le karité et l’igname (tubercule et cossette)…»
Gabon
tendances baissières dans le secteur du sucre en 2021 : « En 2021, le Gabon n’a pu importer que 4 134 tonnes de sucre à fin septembre, contre 7 371 tonnes importées à la même date en 2020. Une baisse de 44% principalement due, selon le ministère de l’Économie, à des difficultés d’accès aux devises à la Banque centrale depuis la politique de réglementation de changes en vigueur depuis le 1er mars 2019. La situation représente une opportunité pour le pays de travailler sur ses objectifs d’autosuffisance en sucre. Sauf que les performances de l’industrie locale sont elles aussi en baisse. Sur le plan de la production, 8 751 hectares de terres dans le Haut-Ogooué ont été attribués par l’Etat à la Sucrerie africaine du Gabon (Sucaf), pour la culture de canne à sucre…»
Avec 3,7 millions m3 en 2021, le Gabon est le plus gros producteur de bois de la zone CEMAC : « Selon des rapports de la Direction générale du trésor français, le Gabon est passé d’une production de 1,9 million m3 de bois en 2012 à 3,7 millions m3 en 2021, soit pratiquement le double en une décennie. Des chiffres qui en font le premier producteur de la Cemac devant le Cameroun (2,4 millions m3), et qui sont en partie dus au développement de la zone économique spéciale de Nkok. La production de grumes a néanmoins baissé sur la période, passant de 90% à 63%. Lee White, le ministre des Eaux et forêts, a également assuré qu’« aujourd’hui, on coupe moins de bois qu’en 2005 au Gabon, mais on gagne 4 fois plus d’argent, on a créé 3 fois plus d’emplois ». Le Gabon suit une politique de transformation locale et de labélisation de son bois. Depuis 2010, l’Etat proscrit les exportations de grumes. Les pièces sont équarries et conditionnées selon un protocole strict avant d’être commercialisées…»



(04) Comment
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we transform to Secularism state and i know some people will not like this, but to secularism is important for our country to separate powers and don't have a presidents or ministers that they steals the state money Under the pretext that they are our guardians the one hand, and the other hand we have free religion and thinking the state don't have the right to intervention to religion of peoples because in this country the stanses must know her toghet the homeland not religions may be we disagree in our religions or ideas or opinions but in the first homeland we togheth